Printed From:

Automédication responsable : les 7 règles d’or

L’automédication responsable

L’automédication responsable consiste pour les patients à soigner certaines maladies grâce à des médicaments autorisés, accessibles sans ordonnance, sûrs et efficaces dans les conditions normales d’utilisation, reprises dans la notice.

L’automédication peut permettre de traiter des symptômes courants et bénins, pour une durée limitée, sans l’intervention du médecin, mais avec le conseil du pharmacien, comme par exemple les douleurs légères ou modérées, la fièvre, le rhume, les maux de gorge, l’herpès labial (bouton de fièvre), le reflux gastro-œsophagien occasionnel, etc.

L’automédication doit donc être pratiquée de façon temporaire dans les cas les plus bénins. Il est fortement déconseillé de se soigner seul sur une longue durée, au risque de s’exposer à un retard de diagnostic ou à une aggravation de la maladie faute d’un traitement adapté. Des informations sur l’automédication sont disponibles sur le site de l’ANSM.

En pratique, vous trouverez ci-dessous les 7 règles d’or pour une automédication responsable :

Les 7 règles d’or de la médication officinale

Avant l’achat

  1. Valider le choix du médicament avec votre pharmacien d’officine.
  2. Être particulièrement vigilant(e) si vous êtes enceinte, si vous allaitez, si vous êtes allergique à certains produits, si vous êtes âgé(e), si vous êtes atteint(e) d’une affection de longue durée, ou si vous choisissez un médicament pour votre enfant. Demandez systématiquement conseil à votre pharmacien qui pourra vous orienter si besoin vers une consultation médicale.

Avant de prendre le médicament

  1. Toujours lire la notice. Conserver le médicament et sa notice dans la boîte d’origine.

Au cours du traitement

  1. Ne pas prendre de votre propre initiative plusieurs médicaments différents.
  2. Respecter les doses par prise, l’intervalle entre les prises, le nombre de prises quotidiennes et la durée du traitement.
  3. En l’absence d’amélioration au bout de quelques jours de traitement, si les symptômes s’aggravent, s’ils se répètent fréquemment, ou en cas de doute, demander l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.
  4. En cas d’événement indésirable, même mineur, il est important de le signaler à votre médecin ou à votre pharmacien.

Références

  1. Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS). Médication officinale : Tout ce que vous devez savoir sur les médicaments en accès direct dans votre pharmacie. Juin 2008. http://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/b61e8023e8d679b66581e886408055dd.pdf (consulté le 5 octobre 2015).
  2. AFSSAPS. Informations sur la médication officinale : Les médicaments en accès direct, Informations destinées au public. Juillet 2008 http://ansm.sante.fr/Dossiers/Medicaments-en-acces-direct/Informations-pour-les-patients/(offset)/1 (consulté le 5 octobre 2015)